La croissance de la startup TOTEM confirme l'essor de l'accès gratuit à la nourriture au bureau comme élément central de la culture d'entreprise.

  • TOTEM atteint son 1er million € de chiffre d'affaires
  • La marque s’offre un nouveau branding
  • TOTEM s’attaque désormais aux grandes entreprises

L'espace de travail n'est pas épargné par les enjeux de transformation des entreprises, qui ont désormais intégré que les bureaux n’étaient pas juste des éléments fonctionnels mais véhiculent à eux seuls une large partie de la culture d'entreprise.

La machine à café, élément incontournable, constitue à elle seule le socle des regroupements informels correspondant à une volonté de mieux-être* en entreprise.

Pourtant, ces espaces de convivialité sont ironiquement souvent les endroits les moins conviviaux de l’entreprise : une machine à (mauvais) cafés et snacks payants, au fond d’un couloir sombre, éclairé par un néon défectueux... alors même que c’est là où tout se passe, alors même que les salariés plébiscitent les « lieux de convivialité », alors même que toutes les entreprises s’efforcent de créer une « culture d’entreprise ».

Replacer l'espace de convivialité au centre de la culture d'entreprise

La startup TOTEM a commencé il y a deux ans un vrai combat pour ré-instaurer de la convivialité à tous les étages de l’entreprise et atteint aujourd'hui son 1er million de CA. TOTEM s’est d’abord fait connaître dans l’écosystème startups, désireux de fournir un environnement moderne à ses employés : équipements sur-mesure (meubles modulaires, fontaines à eau, réfrigérateur, machines à café) et livraison quotidienne ou hebdomadaire de cafés, thés, fruits, boissons et autres snacks.

TOTEM poursuit sa lancée auprès des grandes entreprises

Avec plus de 100 clients, une levée de fonds de 1,6 millions réalisée en mai 2018 auprès de Samaipata Ventures, Kima Ventures et Tekton Ventures, 15 nouveaux salariés en 6 mois, une croissance mensuelle de +30%, la gestion de bureaux jusqu’à 500 personnes, et la possibilité de créer et de gérer des cafétérias à plusieurs étages de manière simple et flexible pour les offices managers ou services généraux, c'est une nouvelle étape qui est franchie.

Si les grandes entreprises possèdent leur service de restauration, le créneau des entreprises de 50 à 1000 personnes n’est pas toujours adressé. Grâce à la technologie, TOTEM est convaincu de pouvoir proposer une offre accessible, flexible et sans personnel à ces entreprises.

Grâce à un business model novateur, en cassant les systèmes traditionnels d’abonnement à 36 mois, en créant une gamme de meubles modulaire, en résolvant l’équation de la fourniture de bons produits dans les bonnes quantités et en s’adaptant automatiquement aux évolutions du nombre de salariés, TOTEM repense complètement le sujet de l’espace machine à café.

Une ambition traduite dans son nouveau branding

Pour accompagner son développement, TOTEM revoit en profondeur son branding avec l'agence Lord : nouveau logo, nouvelle identité visuelle, pour plus de clarté dans l'offre et de cohérence.

L’objectif était de proposer un logo plus lisible et impactant et un univers inspirant, tout en conservant la personnalité de la marque : énergisante, fun et conviviale.
Le territoire développé met en scène plusieurs masques de couleurs en conservant 3 couleurs majeures : le violet, le orange et le jaune. Des couleurs vives et dynamiques qui se veulent représentatives du positionnement de TOTEM comme acteur de la convivialité en entreprise.

Contacts : Rafaël de Lavergne CEO rafael@thetotem.co
Aude Bourgeois CMO aude@thetotem.co


* source : Luc Brunet sociologue – Article : « la sociologie de la machine à café »

« Le milieu de travail est un véritable lieu d’échange social, et le métier ou la profession que nous exerçons joue un rôle prépondérant dans la définition de notre identité personnelle et même dans le sens que nous donnons à la vie », souligne Luc Brunet, spécialiste de la psychologie du travail au Département de psychologie de l’Université de Montréal. Avec son collègue André Savoie, le professeur s’est penché sur la formation de ces groupes informels au travail, et ils en ont fait l’objet d’un volume publié il y a quelques années, La face cachée de l’organisation.

La conclusion qui s’en dégage est que les groupes informels, peu importe la base sur laquelle ils se construisent, sont loin de constituer des environnements de contestation du pouvoir. Même si des groupes dissidents peuvent se former, la plupart des regroupements informels correspondent à une volonté de mieux-être.

« Ces groupes répondent à des besoins relationnels auxquels la structure officielle de l’organisation ne peut répondre », peut-on lire. De l’avis des auteurs, non seulement l’établissement de ces liens est inéluctable, mais ils peuvent aider à résister au stress et même à assainir le climat de travail.

« Ces rencontres permettent d’échanger de l’information personnelle. Il est essentiel que les entreprises, où nous passons 60 % de notre temps, fournissent de tels lieux d’échange.»

« Là où l’on a enlevé les machines à café, l’esprit d’équipe en a souffert, et le climat s’est détérioré, affirme Luc Brunet. Et plus le climat se dégrade, plus les rumeurs circulent comme forme de contre-attaque.»